29 janvier 2018

L'Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCA) a salué les progrès réalisés lors de la dernière ronde de négociations de l'ALENA et a exhorté le gouvernement fédéral à poursuivre ses efforts pour conclure une entente modernisée qui renforcera l'accès au marché nord-americain et la compétitivité des producteurs agroalimentaires du pays.

« Nous sommes d'accord avec la ministre Freeland lorsqu'elle dit que nous sommes à la recherche d'un nouvel ALENA amélioré, gagnant-gagnant-gagnant », a déclaré le président de l'ACCA, Brian Innes. « Personne ne connaît mieux l'ALENA que les agriculteurs, les éleveurs et les exportateurs de produits agroalimentaires qui comptent sur l'ALENA jour après jour pour leur subsistance.

L'ALENA a été très bénéfique pour le commerce agroalimentaire au Canada, aux États-Unis et au Mexique, qui a quadruplé au cours de la durée de l'accord pour atteindre plus de 90 milliards de dollars par année.

Le Canada a exporté près de 56 milliards de dollars de produits agricoles et agroalimentaires en 2016. Au Québec, où des négociations étaient en cours, le Canada a exporté pour 8,2 milliards de dollars de produits agroalimentaires.

Pendant les négociations, l’ACCA a organisé une série d'événements avec ses homologues américains et mexicains représentant les principaux exportateurs agroalimentaires des trois pays, y compris une table ronde et une conférence de presse lors de laquelle des agriculteurs du Canada, des États-Unis et du Mexique ont partagé leurs histoires personnelles sur l'importance d'un ALENA fort. Le secrétaire parlementaire canadien des Affaires étrangères, Andrew Leslie a participé à la table ronde de même que Raul Urteaga, chef du commerce international du ministère mexicain de l'agriculture.

Des agriculteurs du Canada, des États-Unis et du Mexique ont partagé leurs histoires personnelles sur la façon dont le libre-échange nord-américain en agroalimentaire a soutenu un secteur dynamique et concurrentiel. Ils ont partagé l'importance d'un ALENA fort pour soutenir leurs moyens de subsistance et maintenir les chaînes d'approvisionnement intégrées qui se sont développées à travers le continent.

Cette ronde a été l'occasion de mettre en valeur des entreprises de transformation d'aliments et de boissons, dont plus de la moitié se trouvent au Québec et en Ontario. Le secteurs de la transformation des aliments et boissons est le plus grand employeur du secteur manufacturier au Canada avec près d'un quart de million d'emplois, soit plus que les secteurs de l'automobile et de l'aérospatiale réunis. Des emplois dans le secteur de l'agroalimentaire et la prospérité du secteur agroalimentaire vont de pair.

« Notre industrie représente l'une des plus grandes réussites de l'ALENA », a déclaré M. Innes. « Se retirer de l'accord serait un coup dévastateur, non seulement pour les personnes impliquées dans la production agricole, et pour les millions d'autres qui achètent leurs produits et les transforment, et pour la stabilité qui qu’implique un environnement commercial prévisible. »  www.cafta.org

 

L'Institut canadien du sucre est un membre fondateur de l'ACCA, une coalition d’associations, d’entreprises et d’organismes régionaux et nationaux qui prône un environnement commercial mondial plus ouvert et équitable pour l’agriculture et les produits agroalimentaires.

L’ACCA représente des agriculteurs des éleveurs ainsi que des producteurs, transformateurs et exportateurs de produits agroalimentaires qui souhaitent améliorer l’économie par un meilleur accès aux marchés internationaux. Les secteurs suivants y sont représentés : boeuf, porc, viande, grains, céréales, légumineuses, soya, canola, de même que le sucre, le malt et les aliments transformés.ins, oilseeds, sugar, pulse, soy and malt sectors. www.cafta.org