Le succès du Service d’information sur la nutrition de l’Institut canadien du sucre dépend des conseils des expertes en nutrition et des groupes professionnels. C’est pourquoi l’Institut collabore avec d’autres organismes et groupes afin de s’assurer que la dissémination de l’information sur l’alimentation, la nutrition et la santé au Canada reposent sur un fondement scientifique.

Programme sur la sécurité alimentaire, la nutrition et les affaires réglementaires 

L’Institut canadien du sucre contribue au  Program in Food Safety, Nutrition and Regulatory Affairs (PFSNRA), qui est géré par le département des sciences de la nutrition de la faculté de médecine de l’Université de Toronto. Depuis presque 25 ans, le PFSNRA a permis de réunir des experts scientifiques provenant d’universités, de l’industrie, du gouvernement, du secteur de la santé et des ONG afin d’aborder des questions complexes relatives à la nutrition et à l’alimentation au Canada. Le PFSNRA a également des liens à l’international qui permettent d’utiliser les avancées scientifiques globales dans les secteurs de l’alimentation et de la santé. Le PFSNRA joue un rôle crucial dans la promotion de l’interprétation scientifique des enjeux actuels au travers d’une collaboration académique et scientifique auprès de ses membres et de ses associés.

World Sugar Research Organisation

World Sugar Research Organisation

L’Institut canadien du sucre est membre de la World Sugar Research Organisation (WSRO), une fondation mondiale comptant 32 pays membres. La WSRO est la seule fondation mondiale de recherche scientifique se consacrant au développement d’une meilleure compréhension du rôle du sucre et des autres glucides dans la santé et la nutrition. Son rôle consiste aussi à suivre de près les projets de recherche accrédités à vocation scientifique et à les faire connaître.

Conseil consultatif scientifique

Les membres du Conseil consultatif scientifique sont les suivants :

Nick Bellissimo, PhD
Professeur adjoint, L'école de nutrition
Université de Ryerson
Directeur du laboratoire Food Intake Regulation and Satiety Testing (FIRST)

David D. Kitts, PhD
Professeur, Département des sciences des aliments
Université de Colombie-Britannique

Robert Ross, PhD
Professeur, École de kinésiologie et d'études sur la santé, Département de médecine
Université Queen's

Donne Vine, PhD
Professeur, Département de l'agriculture, de l'alimentation et de la nutrition
Université de l'Alberta


Nick Bellissimo, PhD

Le docteur Nick Bellissimo est professeur adjoint à l'école de nutrition de l'université Ryerson et directeur du laboratoire Food Intake Regulation and Satiety Testing (FIRST). Il a obtenu son baccalauréat en science et son baccalauréat en éducation (enseignement des sciences) à l'université York, sa maîtrise (en 2003) et son doctorat (en 2007) en science de la nutrition de l'université de Toronto. Après une formation postdoctorale à l'université de Toronto et à l'université d'État de Pennsylvanie, il est revenu au Canada et a mis en place un programme de recherche sur le contrôle de la consommation alimentaire et l'obestité pédiatrique. Bien que son programme de recherche continue de porter sur les facteurs physiologiques et environnementaux contribuant à causer un déséquilibre entre l'appétit et l'énergie chez les enfants, il a récemment élargi le programme pour inclure la nutrition communautaire et internationale, la santé des femmes et la nutrition dans les sports. Le laboratoire FIRST reçoit des subventions de l'université Ryerson, des Instituts de recherche en santé du Canada, des Producteurs laitiers du Canada, de l'Obesity Society/Egg Nutrition Centre, de l'Institut Danone du Canada, de Mitacs Globalink et de l'industrie agro-alimentaire.

Il a reçu plusiers prix, dont le prix de l'enseignant du recteur (université Ryerson) pour son excellence au niveau de l'enseignement et ses réussites en éducation, une bourse de recherche postdoctorale des Instituts de recherche en santé du Canada sur la recherche en nutriiton clinique, le prix de la dissertation doctorale de la Société canadienne de nutrition pour sa contribution remarquable à la recherche au niveau du doctorat. Il est membre de plusiers comités éditoriaux de magazines et est aussi conseiller scientifique d'organismes gouvernementaux et d'instituts, ainsi que de l'industrie alimentaire.


David D. Kitts, PhD

M. David Kitts a fait son baccalauréat, sa maîtrise et son doctorat à l’Université de Colombie-Britannique, dans les domaines de la physiologie animale et de la biochimie; ses études postdoctorales en physiologie et endocrinologie l’ont ensuite mené à l’Université Davis en Californie. M. Kitts est professeur dans le groupe de sciences alimentaires du programme de nutrition alimentaire et santé, à la faculté des systèmes terrestres et alimentaires de l’Université de Colombie-Britannique. Il donne aux étudiants de 3e et 4e années du premier cycle des cours de chimie alimentaire et sur les aliments fonctionnels et il enseigne aux étudiants du deuxième cycle les plus récents perfectionnements en chimie alimentaire et toxicologie des aliments. Ses domaines de recherche comprennent la chimie alimentaire, la toxicologie et la nutrition. Il est l’ancien président des technologues alimentaires de la C.-B. (BC Food Technologists) et un des directeurs fondateurs de BC Functional Food and Nutraceuticals. M Kitts a siégé à de nombreux comités nationaux qui ont travaillé à l’élaboration de normes pour l’étiquetage nutritionnel et les allégations nutritionnelles. Ses recherches portent sur l’identification de substances toxiques dans les aliments et sur l’évaluation des processus pour les enlever ou les rendre inactives dans les produits alimentaires.

Les recherches de M. Kitts ont porté principalement sur les facteurs entourant la réaction de Maillard, une réaction courante causant le brunissement des aliments, qui détermine aussi la disponibilité des sucres réducteurs à des fins fonctionnelles plutôt qu’à des fins nutritives. De plus, il a réussi à caractériser les aspects relatifs à la structure et à la fonction de divers antioxydants présents à l’état naturel, ainsi que leurs réactions physiologiques connexes dans la réglementation du stress oxydatif. Il a publié plus de 180 articles sur le sujet.


Robert Ross, PhD

Robert Ross a obtenu son baccalauréat en éducation physique à l'Université McGill, sa maîtrise (en 1988) et son doctorat en physiologie de l'exercice à l'Université de Montréal en 1992. Il est actuellement professeur à l'école de kinésiologie et d'études sur la santé du département de médecine, division d'endocrinologie et du métabolisme à l'Université Queen's au Canada. Son programme de recherche met l'accent sur la caractérisation de l'obésité et les conditions de co-morbidité connexes, et l'élaboration de stratégies de traitement dans le but de prévenir et de diminuer l'obésité ainsi que les facteurs de risques métaboliques associés, surtout la résistance à l'insuline.

Monsieur Ross est bien connu dans le monde comme chercheur de pointe dans le secteur de l'obésité, de l'activité physique et du métabolisme et a publié de nombreux articles à ce sujet et dans les disciplines connexes. Il a remporté le prix des jeunes chercheurs de la Société canadienne de nutrition clinique, a reçu une bourse du premier ministre pour l'excellence en recherche en Ontario et a obtenu récemment une chaire de recherche à l'Université Queen's. Il est ancien président de la Société canadienne de physiologie de l'exercice, et directeur du Center for Obesity Research and Education (centre de recherche et d'éducation sur l'obésité) au Canada.


Donna Vine, PhD

Dr Donna Vine a obtenu un doctorat en Nutrition humaine de l'Université de Western Australia. Formée en tant que physiologiste et scientifique en biochimie en Australie et au Canada, elle a rejoint le Département d'agriculture, d'alimentation et de sciences nutritionnelles de l’Université de l’Alberta en 2004. En 2011, elle est devenue professeure associée. Elle est également la codirectrice du Laboratoire des maladies cardiovasculaires et métaboliques.

Dr. Vine et le Laboratoire MCVD contribuent au lien entre l'absorption intestinale des lipides et le métabolisme en relation avec les maladies cardiovasculaires, le syndrome métabolique, le syndrome des ovaires polykystiques et pré-diabète. Dr. Vine et son équipe ont été parmi les premiers à contribuer à l’étude sur l’effet des graisses alimentaires sur le transport des lipides et les voies de métabolisation dans ces états pathologiques, et ils continuent de chercher les processus physiologiques de base impliqués. Plus récemment, ils ont commencé à explorer les améliorations alimentaires et les interventions pharmaceutiques pour comprendre l’étiologie et les complications métaboliques du SOPK (syndrome d'ovaires poly kystiques) dans les modèles animaux.